http://www.monde-diplomatique.fr/2008/01/RUFFIN/15507
On nous mène en bateau !!!
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On nous mène en bateau !!!
Bon article, mais rien d’utile sur le fond qu’on ne sache déjà. Car la présidentialisation du régime souhaitée va déséquilibrer encore un peu plus la conduite de l’état, vers un pouvoir sans
garde-fou.
De garde-fou, il n’y aura plus dans l’hypothèse d’un vote positif, tout le monde le sait.
La démocratie ne sera plus qu’une vieille chimère dépassée et les français n’auront plus qu’à pleurer ou sortir dans la rue, comme en 36, pour réclamer du pain, du travail, des moyens de
vivre décemment.
Comme le rappelle Matouk, les pouvoirs présidentiels sont déjà immenses. Pour preuve l’incapacité de l’opposition à infléchir quoique ce soit. Mais cela semble encore insuffisant à l’appétit
du président qui veut pouvoir régner en maitre absolu, notamment sur la com, en s’assurant d’une réélection dans un fauteuil en 2012. Facile s'il s’aliène les médias, ce qui sera fait quand
France Télévisions tombera sous sa coupe. Facile si la commission du découpage électoral redistribue les bonnes cartes à l’UMP.
Pourquoi tout cela ? Parce notre président, qui est loin d’être un idiot, sait pertinemment qu’il ne pourra tenir aucune des promesses importantes de sa campagne. La croissance en berne
durablement, la baisse probable du PIB, le déficit indomptable (par les mauvais choix) ne lui permettront pas de financer les miettes de pouvoir d’achat qu’il comptait donner aux français
après ses cadeaux somptueux aux copains. Mais il y a plus grave.
Car les ambitions de notre président dépassent largement ce qui est ou sera supportable par les ménages français. Lui donner les pleins pouvoirs sur notre destin et celui de nos enfants est
totalement irresponsable. Il devient, si ce n’est pas déjà fait, le parrain d’une mafia de voyous de haut vol qui ont mis la main sur les richesses de la France, uniquement pour leurs
intérêts privés bien compris, avec, comme le dit l'article, la complicité arrangée ou achetée des Kouchner, Lang (en cours), Hirsch, Amara, Tapie (pour bientôt - voir Médiapart- http://www.mediapart.fr/journal/economie/170708/l-affaire-bernard-tapie-...) et j’en
passe.
C’est une partie d’échec engagée par le pouvoir contre la démocratie avec toutes les armes possibles, dans toutes les directions à la fois (armée, travail, santé, chômage, fonctionnaires,… )
pour affaiblir les résistances des gens qui prennent peur. Oui, qui prennent peur ! C’est une partie d’échec que nous sommes en train de perdre.
Il faut que les français réagissent, qu’ils disent haut et fort qu’ils veulent une vraie réforme constitutionnelle, mais surtout une réforme qui respecte leurs droits d’expression et surtout
qui garde un sens à leur droit de vote.
Si celui-ci est bafoué, piétiné, le peuple s’exprimera autrement !
Mes petits lous passent de bonnes vacances .......et Mamie sera sur les rotules !!!
SOMMES NOUS DEJA A MOITIE "CUITS" ?
de Olivier Clerc
Olivier Clerc, écrivain et philosophe, a envoyé un petit conte d'une grande richesse d'enseignement.
Il s'agit du principe de la grenouille chauffée.
" Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille.
Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.
La température continue à grimper. L'eau est maintenant chaude. C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour
autant.
L'eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.
La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir.
Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite.
Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction,
aucune opposition, aucune révolte ".
Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons. Des tas de choses qui nous auraient
horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.
AU NOM DU PROGRÈS et de la science, les pires atteintes aux libertés individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la beauté et au bonheur de vivre,
s'effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.
Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de
vie décadentes, voire DRAMATIQUE.
Le GAVAGE PERMANENT d'informations de la part des média sature les cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des choses...
Lorsque j'ai annoncé ces choses pour la première fois, c'était pour demain. Là, C'EST POUR
AUJOURD'HUI.
Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard ".
SOMMES NOUS DEJA A MOITIÉ "CUITS" ?
La LDH demande à Sarkozy d'offrir l'asile à Marina Petrella comme aux Farc repentis
04/07/2008 16:15
La Ligue des droits de l'Homme (LDH) a demandé vendredi à Nicolas Sarkozy de renoncer à l'extradition de l'ancienne membre des Brigades rouges Marina Petrella, au moment
où il se dit prêt à accueillir les guérilleros colombiens des Farc qui renonceraient à la violence.
"Accueillir les ravisseurs d'Ingrid (Betancourt, NDLR) et laisser mourir Marina ? Un président de la République ne peut avoir qu'une parole", estime la LDH dans un communiqué. "Nicolas Sarkozy a eu raison de renouveler sa proposition d'accueillir en France leurs ravisseurs sous la seule condition qu'ils renoncent à la violence politique: c'est seulement ainsi que se dénouent les guerres civiles", selon le texte. "Le président de la République est pleinement dans son rôle : il comprend la nécessité de contribuer à l'issue d'une tragédie politique", poursuit la LDH. "Or c'est exactement ce qu'a fait François Mitterrand en promettant aux membres des Brigades rouges italiennes, il y a plus de vingt ans, que la France les accueillerait et ne les extraderait pas s'ils renonçaient définitivement à toute violence politique", rappelle-t-elle, estimant que "l'engagement présidentiel avait le même sens et la même raison d'être". Marina Petrella "s'est réfugiée en France en 1993 sur la foi de la promesse présidentielle. Elle a, depuis lors, scrupuleusement tenu sa parole. Mais la France a renié la sienne", selon le communiqué. "Aujourd'hui, elle se laisse mourir en prison", s'inquiète la LDH. Condamnée en Italie en 1992 en son absence à la réclusion criminelle à perpétuité, notamment pour le meurtre d'un commissaire de police en 1981, Mme Petrella a été arrêtée en août 2007. Elle se trouve actuellement en chambre d'isolement à l'hôpital psychiatrique Paul-Guiraud de Villejuif (Val-de-Marne). "La convention d'extradition franco-italienne comporte une clause humanitaire que la simple équité commande d'appliquer à Marina Petrella", selon la LDH. "Nicolas Sarkozy a besoin que l'on puisse croire en sa parole. Il doit tenir celle de la France", conclut l'association. |
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